séminaire d'appropriation RAIDH-KAS
Formation PPM à Bouaké
Journée porte ouverte à Aboisso: Demonstration des pompiers civils

Film de la paix

Mot de bienvenue du Coordonnateur Général

« Nous ne jouirons pas du développement sans sécurité, nous ne jouirons pas de la sécurité sans développement, et nous ne jouirons d’aucun des deux sans respect des droits humains » (K. Annan, « Inlargefreedom », 2005).

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) reconnaît que les droits de l’homme sont le fondement de la liberté, de la justice et de la paix et insiste sur le fait que le développement et le respect des droits de l’ l’homme et les libertés fondamentales sont interdépendants et se renforcent de plus en plus. Tous les programmes, les politiques et l’assistance au service de la coopération pour le développement doivent promouvoir la concrétisation des droits de l’homme tels qu’ils sont dans la DUDH et dans les autres instruments nationaux et internationaux relatifs aux droits de l ‘homme.

Les droits de l’homme ne sont pas octroyés par un Etat. Toute personne nait avec son droit inhérent à la liberté et à la dignité. Le gouvernement existe pour assurer la protection des droits de l’homme de ses citoyens. L’exercice du pouvoir de l’Etat doit être autorisé par le peuple. La succession de désastres politiques dans l’histoire récente de certains pays africains et autres est une conséquence directe du manque de respect des régimes au pouvoir pour les droits de l’homme.

La liberté est au centre des valeurs humaines universelles. La liberté d’expression, la liberté de la presse, la liberté de se réunir, la liberté d’association, la liberté du lieu de résidence, la liberté de faire grève, de manifester, de protester, font partie des formes que prend la liberté. Sans liberté, les pays en voie de développement resteront éternellement éloignés des idéaux civilisés.

L’intégrité, la dignité et la liberté de toute personne -quelle que soit sa situation sociale, sa profession, son sexe, sa condition économique, son origine ethnique, la couleur de sa peau, sa religion ou ses convictions politiques- doivent être les mêmes pour tous. Le principe d’égalité devant la loi, et l’égalité des droits sociaux, économiques, culturels, civiques et politiques, doit être respecté.

Les valeurs sus permises à tous les groupes d’intérêt et aux assemblées sociales, aux gens de cultures ou de croyance différentes, d’exercer leur propre gouvernement de manière démocratique, et de délibérer pour parvenir à des solutions pacifiques à toutes les questions d ‘intérêt public, sur la base d’un accès égal au gouvernement, et d’une concurrence libre et honnête.

M.FOFANA MANSAH SOULEYMANE— Coordonnateur général

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